Vous êtes la moyenne des 5 personnes qui vous entourent. (Jim Rohn) ou comment j’influence mon entourage et mes enfants ?

Je suis tombée sur cette phrase très récemment et elle m’a fait réfléchir. Mon premier réflexe a été de me demander qui sont ces 5 personnes et quel est leur impact sur ma vie. Mais aujourd’hui, je me demande aussi qui j’influence et est-ce que je suis satisfaite de la manière avec laquelle j’influence ces personnes.

  1. Qui sont les personnes qui m’influencent ?

En ayant cette réflexion, je me suis rendu compte que certaines personnes étaient à mes côtés au quotidien et je ne pouvais et voulais pas les changer. J’ai bien entendu pensé à mes enfants et mes étudiants. Cependant, à l’extérieur de ce cercle, je suis libre de choisir. En tous les cas, je suis libre de choisir la manière avec laquelle j’interagis avec les personnes qui partagent ma vie amicale ou professionnelle. En anglais, on fait qu’on fait le bilan « actif/passif ». Quelles sont les personnes qui me font avancer, qui ont un impact positif sur ma vie ? Quelles sont celles qui dégagent une énergie négative ? Qui critiquent, sont pessimistes, se plaignent… Cela ne veut pas dire que je me sépare de ces personnes car parfois ce n’est pas possible. Si mon chef râle sans arrêt, je ne vais pas forcément changer de travail. Par contre, c’est à moi de mettre la distance nécessaire entre nous pour que ses paroles m’affectent le moins possible.

Et c’est aussi peut être le moment de m’entourer de personnes qui me font du bien pour que la moyenne de ces 5 personnes repasse dans le vert. Pour cela, je vais devoir peut-être sortir de ma zone de confort et aller à la rencontre de nouvelles personnes. C’est ma responsabilité.

2. Quelles sont les personnes que j’influence ?

Pour l’instant, je n’avais pas envisagé la phrase de Jim Rohn de cette manière-là. Pourtant, là aussi j’ai ma responsabilité. Quelle est l’énergie que je donne aux autres ? Comment j’influence mes enfants en étant sans arrêt énervée,  pas souvent à la maison ? Est-ce que je m’adresse à eux sous le coup de l’émotion en criant ? Ou est-ce que je leur parle comme un adulte en étant ferme et responsable ? Comment me perçoivent mes collègues ? Est-ce que cette image me satisfait ? Si je suis très exigeante avec moi-même, est ce que c’est à moi d’être toujours si exigeante avec les autres ? Si je fais le travail à la place des autres car j’aime qu’il soit fait à ma manière, c’est-à-dire « correctement », est ce que je le fais pour moi ou est-ce que je le fais pour eux ? Est-ce que ce que je responsabilise mes collaborateurs ? Ou est-ce que je les infantilise ? Là aussi, il a un juste milieu entre tout faire à la place des autres, et abdiquer toute responsabilité. Il y a peut-être des causes sur laquelle il ne faut pas lâcher et d’autres où il le faut. Laisser les autres se tromper car c’est comme cela qu’on apprend non ?

3. Faire une pause et réfléchir

Ces deux réflexions m’ont amené à me dire que cela valait la peine de faire une pause et réfléchir. Surtout réfléchir aux comportements (particulièrement de mes enfants) qui m’irritent et de me demander comment j’influe sur leurs comportements plutôt que de vouloir changer leur manière de se comporter. Changer mon langage et arrêter de souligner tout ce qui ne va pas, arrêter les jugements et réfléchir si mon attitude permet de responsabiliser les personnes que j’influence. Me fixer des limites sur ce que j’accepte, en expliquant pourquoi c’est important pour moi

 

Bref merci monsieur Rohn pour cette prise de conscience dans les 2 sens. Je crois que cela s’appelle la connaissance de soi.

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